L'Espace européen des données de santé (EEDS) passe d'une initiative politique à une phase où les prestataires de soins de santé et les fournisseurs de technologies assument la responsabilité principale de la préparation. Selon des rapports récents, l'accent s'est déplacé vers les allocations budgétaires et la responsabilité des fournisseurs à l'approche des échéances de mise en œuvre de 2026-2027.
Les prestataires de soins de santé sont désormais tenus d'allouer des budgets spécifiques pour la conformité à l'EEDS, y compris des investissements dans des systèmes de dossiers médicaux électroniques interopérables et une infrastructure de partage de données. Les fournisseurs sont tenus responsables de la fourniture de solutions répondant aux spécifications techniques de l'EEDS, avec des pénalités en cas de non-conformité à l'étude.
La Commission européenne a souligné que les États membres doivent s'assurer que leurs systèmes de santé nationaux sont prêts à échanger des données au-delà des frontières d'ici la fin de 2026. Cela inclut la mise en œuvre du format d'échange européen de dossiers médicaux électroniques et la mise en place de mécanismes de consentement des patients.
Les experts du secteur notent que les petits prestataires peuvent être confrontés à des défis en raison de ressources limitées, tandis que les grands fournisseurs développent déjà des produits conformes à l'EEDS. Le succès de l'EEDS dépendra de la collaboration entre les autorités de santé publique, les prestataires et les entreprises technologiques.