Earl Charles Spencer, frère de la défunte princesse Diana, a établi un parallèle direct entre l'intense surveillance médiatique subie par sa sœur et le traitement actuellement réservé à son neveu, le prince Harry, et à l'épouse de celui-ci, Meghan, duchesse de Sussex. Dans des propos récents, Spencer a averti que l'attention incessante des tabloïds pourrait avoir des effets tout aussi dommageables, reprenant des inquiétudes qu'il exprime depuis la mort de Diana en 1997.
Spencer a déjà critiqué la presse pour son rôle dans la vie de Diana et les circonstances entourant son accident de voiture mortel à Paris. Il a également évoqué les conséquences de cette couverture invasive sur la santé mentale de sa sœur. Ses derniers commentaires suggèrent qu'il perçoit une continuation de ce schéma dans la couverture médiatique de Harry et Meghan, qui se sont retirés de leurs fonctions royales en 2020 et se sont installés aux États-Unis.
Le prince Harry s'est longtemps exprimé sur ses propres difficultés face à l'intrusion des médias, la citant comme une raison clé de son départ de la vie royale. Lui et Meghan ont engagé des poursuites judiciaires contre plusieurs éditeurs de tabloïds, et Harry a accusé la presse d'avoir exacerbé les tensions au sein de la famille royale. L'avertissement de Spencer ajoute une perspective familiale au débat en cours sur la vie privée et l'éthique de la presse.
La comparaison souligne les préoccupations persistantes concernant le traitement médiatique des personnalités publiques, en particulier celles de la sphère royale. Bien que Spencer n'ait pas cité d'articles ou d'incidents spécifiques dans ses derniers propos, sa déclaration rappelle le contexte historique et les coûts personnels en jeu. En septembre 2026, le débat sur la responsabilité des médias et la santé mentale se poursuit, et les paroles de Spencer devraient alimenter les discussions.