Le 30 juillet 2026, des figures de l'opposition en République démocratique du Congo (RDC) ont publiquement dénoncé ce qu'elles considèrent comme une menace contre l'ordre constitutionnel. Les accusations visent les actions récentes du président Félix Tshisekedi, que les critiques estiment susceptibles de saper les processus démocratiques avant les élections présidentielles de 2028.
Selon des rapports vérifiés, la coalition d'opposition a exprimé des inquiétudes concernant les modifications proposées à la commission électorale et les retards présumés dans les élections locales. Ces mesures, affirment-ils, s'inscrivent dans une stratégie plus large visant à consolider le pouvoir et à affaiblir les contrepoids institutionnels.
L'administration du président Tshisekedi a nié ces allégations, affirmant que toutes les actions sont conformes aux cadres juridiques et visent à assurer la stabilité. Cependant, les observateurs internationaux ont appelé à la transparence et au respect des délais constitutionnels.
La situation reste tendue alors que les deux camps se préparent à d'éventuelles batailles juridiques. L'Union africaine a appelé au dialogue pour éviter une escalade.