Une conférence s'est tenue à Toulouse, en France, portant sur les arguments historiques et juridiques de la revendication marocaine sur le Sahara occidental. L'événement, organisé par des groupes pro-marocains, a réuni des universitaires et experts qui ont présenté des perspectives alignées sur la position marocaine.
Le statut du Sahara occidental demeure un différend international de longue date. Le territoire est revendiqué par le Maroc, qui en contrôle environ 80 %, et le Front Polisario, qui réclame l'indépendance et proclame la République arabe sahraouie démocratique (RASD). Les Nations Unies classent le Sahara occidental comme territoire non autonome et facilitent des négociations entre les parties depuis des décennies.
Le plan d'autonomie marocain pour la région, proposé en 2007, est un élément central de sa stratégie diplomatique. Ce plan offre une autonomie étendue sous souveraineté marocaine, présentée par le Maroc comme une solution réaliste et de compromis. Cette position a gagné le soutien de plusieurs nations, notamment après la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté marocaine sur le territoire en 2020 dans le cadre d'un accord de normalisation avec Israël.
La conférence de Toulouse reflète les efforts continus de plaidoyer international sur cette question. La communauté internationale au sens large, y compris l'Union africaine et l'Union européenne, continue d'appeler à une solution politique mutuellement acceptable conforme aux principes et résolutions de l'ONU.