Le président élu de la Colombie, Abelardo de La Espriella, a présenté les grandes lignes de sa politique étrangère, qui inclut la fermeture d'environ 15 ambassades dans le monde, dont celles en Algérie et en Afrique du Sud. Cette décision s'inscrit dans une stratégie plus large visant à réduire les coûts et à recentrer les ressources sur des régions jugées plus importantes sur le plan stratégique.
Selon des rapports, la fermeture des ambassades en Algérie et en Afrique du Sud intervient alors que la Colombie cherche à renforcer ses liens avec le Maroc, un partenaire clé en Afrique du Nord. De La Espriella, qui doit prendre ses fonctions en août 2026, a mis l'accent sur une approche pragmatique des relations étrangères, privilégiant les partenariats économiques et commerciaux.
Le calendrier exact des fermetures d'ambassades n'a pas été précisé, mais elles devraient avoir lieu au début de son mandat. Ce changement de politique marque une rupture significative avec les administrations précédentes, qui maintenaient des réseaux diplomatiques plus étendus en Afrique.
Le ministère colombien des Affaires étrangères n'a pas encore commenté les détails des fermetures ni l'impact potentiel sur les relations bilatérales avec les pays concernés.