Les élections législatives partielles sud-coréennes du 3 juin 2026 sont devenues un enjeu politique majeur avec la candidature de deux personnalités de premier plan. L'ancien ministre de la Justice Cho Kuk, chef du Parti pour la reconstruction de la Corée, se présentera dans la circonscription de Bundang B, dans la province de Gyeonggi. Parallèlement, l'ancien ministre de l'Intérieur Han Dong-hoon, figure clé du parti au pouvoir (Parti du pouvoir populaire), briguera le siège du district de Gangseo à Séoul.
Organisées en même temps que les élections locales nationales, ces partielles revêtent une importance accrue en tant que référendum à mi-mandat sur l'administration du président Yoon Suk Yeol. Les analystes les qualifient de "mini-élections générales", leurs résultats étant susceptibles d'influencer le paysage politique en vue de la prochaine course présidentielle.
Le parti de Cho Kuk, formé après son acquittement sur certains chefs d'accusation dans une affaire de fraude académique très médiatisée, cherche à capitaliser sur le mécontentement public. Han Dong-hoon, ancien proche allié du président Yoon, est perçu comme un candidat présidentiel potentiel pour le camp au pouvoir. Les résultats serviront de indicateur clé de l'opinion publique envers les grands partis.