En avril 2026, la Chine, premier importateur mondial de pétrole brut, explore l'augmentation de ses achats de pétrole en Algérie. Cette démarche vise à réduire sa dépendance envers la région instable du Moyen-Orient, où les tensions se sont accrues ces derniers mois.
L'Algérie, membre de l'OPEP, cherche à élargir ses marchés d'exportation. Le pétrole de ce pays d'Afrique du Nord est réputé pour sa faible teneur en soufre, ce qui le rend attractif pour les raffineries. Cependant, les détails spécifiques d'éventuels nouveaux accords ou volumes n'ont pas été officiellement confirmés par l'une ou l'autre des parties.
Ce changement potentiel s'inscrit dans la stratégie plus large de la Chine visant à sécuriser ses approvisionnements énergétiques à partir de sources diversifiées. Bien que le Moyen-Orient reste le principal fournisseur de pétrole de la Chine, les perturbations dans la région ont incité Pékin à se tourner vers l'Afrique et d'autres zones.
Les analystes notent que la proximité de l'Algérie avec l'Europe offre également des avantages logistiques. Cependant, la capacité de production du pays est limitée par rapport aux grands exportateurs du Moyen-Orient, ce qui signifie que toute nouvelle importation chinoise serait probablement progressive plutôt que transformatrice.