Dans l'enclave espagnole de Ceuta, des migrants expriment un désespoir extrême, certains affirmant qu'ils préféreraient mourir plutôt que d'être renvoyés dans leur pays d'origine. La situation reste tendue alors que les autorités tentent de gérer la crise migratoire en cours à la frontière sud de l'Europe.
Selon des rapports récents, des migrants ont organisé des manifestations et des grèves de la faim, exigeant d'être transférés vers l'Espagne continentale ou d'autres pays européens. Beaucoup ont voyagé depuis l'Afrique subsaharienne, fuyant conflits, pauvreté et persécutions.
Le gouvernement espagnol maintient une politique de retour des migrants vers le Maroc, mais des organisations de défense des droits de l'homme critiquent cette pratique, citant des risques de violence et d'abus. Le HCR a appelé à des voies légales et sûres pour les demandeurs d'asile.
En août 2026, la situation à Ceuta reste non résolue, avec des centaines de migrants toujours dans des installations temporaires. L'Union européenne a exhorté les États membres à faire preuve de solidarité et à partager la responsabilité des demandeurs d'asile.