Début août 2026, des centaines de mineurs migrants non accompagnés dans l'enclave espagnole de Ceuta vivraient dans des conditions précaires, selon des ONG locales et des médias. Ces mineurs, dont beaucoup sont arrivés via des passages irréguliers de la frontière, seraient sans abri adéquat, sans nourriture suffisante ni assistance juridique.
Les autorités locales ont reconnu la pression sur les centres d'accueil, qui fonctionnent au-delà de leur capacité. Le gouvernement espagnol est exhorté à augmenter les ressources et à accélérer les transferts vers l'Espagne continentale, mais des retards bureaucratiques persistent.
Les organisations de défense des droits humains ont appelé à une action urgente, soulignant la vulnérabilité de ces enfants à l'exploitation et aux risques pour la santé. La situation a été comparée à des crises migratoires précédentes dans la région, bien que les chiffres actuels ne soient pas vérifiés.
Les tentatives pour joindre la délégation espagnole à Ceuta pour obtenir des commentaires n'ont pas abouti. Le gouvernement central à Madrid n'a pas publié de déclaration officielle à la date de ce rapport.