À l'approche des élections législatives au Maroc, les promoteurs immobiliers opérant dans la région de Casablanca-Settat ont intensifié leurs rencontres avec les candidats, selon des rapports de médias locaux. Ces réunions, qui ont eu lieu ces dernières semaines, impliquent des promoteurs actifs en périphérie de Casablanca, un pôle économique majeur.
Des sources proches des discussions indiquent que les promoteurs cherchent des garanties sur les réglementations foncières et les projets d'infrastructure qui pourraient affecter leurs intérêts commerciaux. Les critiques avertissent que de telles interactions pourraient conduire à un traitement préférentiel ou à des accords opaques, bien qu'aucune preuve concrète de malversation n'ait été documentée publiquement.
L'Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC) a déjà signalé les risques d'influence indue dans l'immobilier et le financement électoral. L'INPPLC a appelé à des mesures de transparence plus strictes, mais aucune enquête spécifique sur ces réunions n'a été confirmée à ce jour (mai 2026).
Les candidats de divers partis ont nié tout accord inapproprié, affirmant que les rencontres avec des chefs d'entreprise sont routinières et légales. Cependant, des organisations de la société civile exhortent les électeurs à examiner le financement des campagnes et les transactions foncières dans la région.