Selon des rapports récents vérifiés par des données de suivi maritime et des sources d'information en mai 2026, le port de Casablanca connaît une grave congestion, certains navires faisant face à des temps d'attente dépassant 30 jours pour décharger leur cargaison. Cette situation a été rapportée par des sources de l'industrie maritime et des médias locaux, mettant en évidence des retards significatifs dans l'un des ports les plus fréquentés d'Afrique du Nord.
La congestion est attribuée à une combinaison de facteurs, notamment l'augmentation des volumes d'importation, les goulots d'étranglement des infrastructures et les défis opérationnels. Le port traite une part substantielle du commerce du Maroc, et ces retards affectent les chaînes d'approvisionnement pour des biens allant des produits de consommation aux matériaux industriels.
Les compagnies maritimes ont exprimé leur inquiétude face aux périodes d'attente prolongées, qui sont parmi les plus longues observées ces dernières années. Les retards entraînent des coûts supplémentaires pour les expéditeurs et des pénuries potentielles de certains biens sur le marché local. Les autorités portuaires ont reconnu le problème et travaillent sur des mesures pour atténuer l'arriéré, bien qu'aucune résolution immédiate n'ait été annoncée.
Cette évolution souligne les défis persistants dans les chaînes d'approvisionnement mondiales et le rôle critique de l'efficacité portuaire dans les économies régionales. La situation au port de Casablanca est étroitement surveillée par les associations commerciales et les agences gouvernementales.