Le Premier ministre Mark Carney a insisté jeudi sur le fait que son gouvernement empêche efficacement l'entrée au Canada des membres du Corps des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) d'Iran, après des informations selon lesquelles un ancien officiel de l'IRGC aurait obtenu un visa. S'adressant aux journalistes, Carney a déclaré que le Canada dispose d'un processus de filtrage robuste, mais a reconnu la nécessité d'une amélioration continue.
La controverse a éclaté après qu'il a été révélé qu'une personne ayant des liens passés avec l'IRGC, une entité terroriste désignée en vertu de la loi canadienne depuis 2024, a été autorisée à entrer dans le pays. Le gouvernement n'a pas divulgué l'identité de la personne ni les circonstances de l'approbation du visa, invoquant des préoccupations de confidentialité.
Carney a souligné que l'IRGC est inscrit comme organisation terroriste et que tout membre ou ancien membre est généralement interdit de territoire au Canada. Il a déclaré que le cas en question est en cours d'examen et que des mesures sont prises pour éviter des incidents similaires. Les critiques de l'opposition ont réclamé une enquête parlementaire complète sur cette affaire.