Un nouveau rapport de l'Initiative mondiale contre la criminalité transnationale organisée allègue que la traite des êtres humains s'est étendue du centre-ville du Cap aux quartiers de banlieue. Le rapport affirme que cette expansion est facilitée par une alliance entre des gangs locaux, des syndicats transnationaux et des individus complices.
Le rapport, publié le 12 juillet 2026, détaille comment des maisons de banlieue sont converties en centres d'activités de traite. Il note que les victimes sont souvent attirées par de fausses promesses d'emploi, puis soumises au travail forcé ou à l'exploitation sexuelle.
Selon le rapport, l'implication de gangs locaux fournit un réseau pour déplacer les victimes et les biens, tandis que les syndicats transnationaux offrent des connexions aux marchés internationaux. Le rapport appelle à un renforcement de l'application de la loi dans les zones de banlieue et à des campagnes de sensibilisation communautaire pour lutter contre ce problème.