Un ancien membre de l'Autorité des normes de radiodiffusion (BSA) de Nouvelle-Zélande a averti que la décision du gouvernement d'abolir le régulateur supprime l'un des rares moyens pour le public de contester les contenus médiatiques nuisibles.
Le ministre des Médias et des Communications, Paul Goldsmith, a annoncé cette décision, déclarant que le paysage médiatique a considérablement évolué depuis la création de la BSA. Le gouvernement prévoit de remplacer la BSA par un nouveau cadre réglementaire simplifié.
L'ancien membre, qui s'est exprimé sous couvert d'anonymat, a exprimé ses inquiétudes quant au fait que ce changement introduit un 'risque politique' en réduisant potentiellement la surveillance indépendante des contenus diffusés. La BSA traite actuellement les plaintes concernant la radio, la télévision et les services à la demande.
Les critiques estiment que le nouveau système pourrait manquer du même niveau d'indépendance et d'accessibilité pour les citoyens ordinaires. Le gouvernement n'a pas encore fourni tous les détails du cadre de remplacement.