Le maire Alvaro Preciado d'Avenal, une ancienne ville pétrolière de Californie, a rompu le silence au milieu d'une lutte de révocation controversée, insistant sur le fait qu'il restera en fonction jusqu'à ce qu'un juge décide de la validité de l'élection lors de laquelle il a été destitué. L'élection de révocation, tenue le 2 juin 2026, a vu une majorité d'électeurs soutenir le départ de Preciado, mais le maire a contesté les résultats, citant des irrégularités.
Preciado a déclaré le 15 juin 2026 qu'il ne démissionnerait pas volontairement, arguant que le processus de révocation était entaché. Le conseil municipal d'Avenal, en conflit avec Preciado, a cherché à nommer un maire intérimaire, mais la contestation judiciaire de Preciado a suspendu la transition. Une audience est prévue le 10 juillet 2026 devant la Cour supérieure du comté de Kings.
Le différend a approfondi les divisions politiques à Avenal, une communauté d'environ 13 000 habitants qui a connu des changements économiques passant du pétrole à l'agriculture et aux industries pénitentiaires. Preciado, élu pour la première fois en 2022, a été critiqué pour sa gestion budgétaire et son manque de transparence, tandis que ses partisans affirment que la révocation était motivée par des opposants politiques.
Au 22 juin 2026, Preciado reste maire, le conseil étant incapable d'appliquer les résultats de la révocation en attendant la décision du tribunal. L'affaire met en lumière les tensions persistantes dans les petites villes de Californie concernant les élections révocatoires et la gouvernance locale.