Des chercheurs ont découvert qu'un phénomène appelé polarisation interfaciale peut ajuster la fonction de travail de surface du dioxyde de ruthénium métallique (RuO2) de plus de 1 électron-volt (eV), selon une étude publiée dans Nature Communications. La fonction de travail est une propriété clé qui détermine la facilité avec laquelle les électrons peuvent être émis depuis la surface d'un matériau.
L'effet a été obtenu en créant une fine couche d'un matériau différent sur la surface du RuO2, provoquant un minuscule décalage atomique qui modifie la structure électronique. Ce contrôle précis de la fonction de travail pourrait conduire à des avancées dans la catalyse, l'électronique et les dispositifs énergétiques.
L'étude, menée par des scientifiques de [nom de l'université ou du laboratoire si vérifié], démontre une nouvelle façon d'ingénierie des surfaces de matériaux au niveau atomique. Les résultats ont été confirmés par des expériences et des calculs théoriques.