Le 18 juin 2026, l'Algérie a réaffirmé son engagement constant en faveur de la protection et la promotion des droits humains lors d'une session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies à Genève. La déclaration a été faite par la délégation algérienne, soulignant les progrès réalisés dans les réformes législatives et institutionnelles.
Selon le ministère algérien des Affaires étrangères, le pays a mis en œuvre plusieurs mesures pour renforcer les droits humains, notamment la création d'une institution nationale des droits humains et des réformes du système judiciaire. Ces mesures s'inscrivent dans le cadre des efforts de l'Algérie pour s'aligner sur les normes internationales.
Cette réaffirmation intervient avant l'Examen périodique universel (EPU) de l'Algérie par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, prévu plus tard cette année. L'EPU est un mécanisme d'évaluation par les pairs qui examine les bilans des droits humains de tous les États membres de l'ONU.
Les organisations de défense des droits humains ont noté à la fois des progrès et des défis persistants en Algérie, notamment en ce qui concerne la liberté d'expression et de réunion. Le gouvernement algérien a déclaré sa volonté de dialoguer avec les organismes internationaux pour répondre à ces préoccupations.