L'Algérie a réitéré sa position de longue date sur le conflit du Sahara occidental, soulignant son soutien au droit à l'autodétermination du peuple sahraoui. Dans une déclaration du 26 mai 2026, le ministère algérien des Affaires étrangères a rejeté le plan d'autonomie marocain comme une solution unilatérale, appelant à un référendum sous l'égide de l'ONU comme prévu dans l'accord de cessez-le-feu de 1991.
Cette déclaration intervient dans le cadre de nouveaux efforts diplomatiques des Nations unies pour résoudre le conflit, qui persiste depuis 1975. L'Algérie, un soutien clé du Front Polisario, insiste sur le fait que toute résolution doit être fondée sur le droit international et les résolutions de l'ONU, y compris le droit des Sahraouis de décider de leur avenir par un vote libre et équitable.
Le Maroc, qui contrôle la majeure partie du territoire, a proposé une autonomie sous sa souveraineté, un plan soutenu par certaines nations occidentales mais rejeté par l'Algérie et le Polisario. L'ONU n'a pas encore programmé un nouveau référendum, et les négociations restent au point mort.
La clarification de l'Algérie vise à contrer ce qu'elle considère comme des déformations de sa position dans les médias internationaux. Le ministère des Affaires étrangères a souligné que l'Algérie n'est pas partie au conflit mais un État voisin ayant un intérêt légitime à une solution pacifique et juste.