Un rapport de Goldman Sachs de 2023 estimait que l'intelligence artificielle générative pourrait exposer l'équivalent de 300 millions d'emplois à temps plein à l'automatisation dans le monde. Intitulé 'Les effets potentiellement importants de l'intelligence artificielle sur la croissance économique', le rapport souligne que si de nombreux emplois pourraient être perturbés, l'IA pourrait également stimuler la productivité du travail et créer de nouveaux rôles.
Selon le rapport, environ deux tiers des emplois actuels sont exposés à un certain degré d'automatisation par l'IA, et environ un quart des tâches pourraient être automatisées. Cependant, le rapport note également que les emplois supprimés par l'automatisation ont historiquement été compensés par la création de nouvelles professions, souvent issues d'innovations technologiques.
En mai 2026, les entreprises de divers secteurs repensent effectivement leurs stratégies de main-d'œuvre. Une enquête de McKinsey en 2023 suggérait que d'ici 2030, les activités représentant jusqu'à 30 % des heures actuellement travaillées dans l'économie américaine pourraient être automatisées, mais le rythme d'adoption varie selon l'industrie et la région.
Bien que des pertes d'emplois aient été signalées dans des secteurs comme le service client et la saisie de données, de nombreuses entreprises investissent dans des programmes de reconversion. Le 'Rapport sur l'avenir de l'emploi 2025' du Forum économique mondial indiquait que si 92 millions d'emplois pourraient être supprimés d'ici 2030, 170 millions de nouveaux postes pourraient être créés, soit un gain net de 78 millions d'emplois.
Il est important de noter que le nombre exact de pertes d'emplois hebdomadaires dues à l'IA est difficile à vérifier, et les affirmations de 'plusieurs milliers par semaine' pourraient être exagérées. Le rapport de Goldman Sachs reste une référence clé pour comprendre l'ampleur potentielle de l'impact de l'IA sur l'emploi.