Le 30 avril 2026, une table ronde à Casablanca, Maroc, a abordé l'importance stratégique de la montée en compétences face à l'intelligence artificielle. L'événement réunissait trois intervenantes : Fatima Zahrae Chayat, professionnelle des ressources humaines à l'international, conseillère en communication stratégique et animatrice de podcast ; Ntissar Hardaf, directrice dans une entreprise technologique marocaine ; et une troisième experte dont le nom n'a pas été entièrement fourni dans la source. Le panel s'est concentré sur la manière dont l'IA transforme les besoins en main-d'œuvre, soulignant la nécessité d'un apprentissage continu et d'adaptation.
Selon des rapports vérifiés de médias marocains comme Le Matin et Hespress, la discussion a mis en évidence que l'adoption de l'IA au Maroc s'accélère, avec des secteurs tels que la finance, la fabrication et les services investissant dans des programmes de formation. Les intervenantes ont soutenu que la montée en compétences n'est pas seulement une réponse à l'automatisation, mais une démarche stratégique pour renforcer la compétitivité. Fatima Zahrae Chayat a noté que les services RH doivent intégrer la littératie en IA dans leurs stratégies de base pour retenir les talents et stimuler l'innovation.
Ntissar Hardaf, s'appuyant sur son expérience en leadership technologique, a souligné que les entreprises devraient prioriser la requalification plutôt que l'embauche de nouveaux talents, car cela favorise la loyauté et réduit les coûts. Le panel a également abordé le rôle des initiatives gouvernementales, comme l'Agence de Développement Numérique du Maroc, qui a lancé des programmes pour former 100 000 personnes aux compétences numériques d'ici 2027, bien que les détails de financement spécifiques n'aient pas été confirmés.
L'événement s'est conclu par un appel à la collaboration entre les institutions éducatives et les entreprises pour créer des programmes qui répondent aux lacunes de compétences liées à l'IA. Les intervenantes ont convenu que la jeune population du Maroc représente une opportunité, mais sans une montée en compétences stratégique, le pays risque d'élargir la fracture numérique. Aucune statistique spécifique sur les pertes d'emplois ou l'impact économique n'a été fournie lors de la discussion.