La Journée de l'IA, célébrée le 16 juillet 2026, a mis en lumière une division croissante entre travailleurs et employeurs concernant les risques et avantages de l'intelligence artificielle en milieu professionnel. Selon un rapport 2026 du Forum économique mondial, 40 % des entreprises interrogées prévoient d'accroître leur adoption de l'IA, tandis que 30 % des travailleurs expriment une crainte de perte d'emploi due à l'automatisation.
Une étude du Pew Research Center, publiée en juin 2026, révèle que 55 % des adultes américains pensent que l'IA entraînera plus de suppressions d'emplois que de créations au cours de la prochaine décennie. Parallèlement, des leaders de l'industrie technologique, dont le PDG d'OpenAI Sam Altman, ont appelé à des réglementations plus strictes pour atténuer les risques tels que les biais et les violations de la vie privée.
En réponse, plusieurs pays, dont l'Union européenne et le Canada, ont introduit de nouveaux cadres de gouvernance de l'IA en 2026. La loi européenne sur l'IA, effective en août 2026, impose la transparence et des évaluations des risques pour les systèmes d'IA à haut risque. Cependant, les critiques estiment que l'application reste faible.
Alors que les outils d'IA s'intègrent davantage dans le travail quotidien, les experts soulignent la nécessité de programmes de reconversion. Un rapport McKinsey de 2026 suggère que jusqu'à 12 millions de travailleurs aux États-Unis pourraient devoir changer de métier d'ici 2030 en raison des changements induits par l'IA.