Dans une récente chronique de conseils, une lectrice a partagé son dilemme dans une relation de six mois où son partenaire lutte contre des problèmes de santé mentale et de toxicomanie. Bien qu'elle soit heureuse 95% du temps, elle se sent coupable à l'idée de le quitter. La chronique, publiée dans The Irish Times, aborde la tourmente émotionnelle d'aimer quelqu'un avec une dépendance tout en priorisant son propre bien-être.
Les experts soulignent que la dépendance est une maladie complexe, pas un échec moral. Selon le National Institute on Drug Abuse, la dépendance est un trouble chronique et récidivant caractérisé par la recherche compulsive de drogues et leur utilisation malgré des conséquences néfastes. Les partenaires de personnes dépendantes ressentent souvent de la culpabilité, de la honte et de la confusion, mais il est crucial de reconnaître que quitter une relation pour se préserver n'est pas un acte de trahison.
Les conseillers conjugaux recommandent de fixer des limites claires et de chercher du soutien, que ce soit par une thérapie ou des groupes de soutien comme Al-Anon, qui aide les proches de personnes dépendantes. La décision de rester ou de partir est profondément personnelle, mais elle doit être prise avec clarté et auto-compassion, non par culpabilité.
Si vous ou quelqu'un que vous connaissez luttez contre la dépendance ou des problèmes relationnels, de l'aide professionnelle est disponible. Des ressources incluent la ligne d'assistance nationale de SAMHSA (1-800-662-4357) et les services locaux de santé mentale.