Une analyse récente des apports hydriques aux barrages marocains révèle que 97% du volume annuel total est généré en seulement quatre mois, généralement de décembre à mars. Cette concentration saisonnière souligne la dépendance du pays aux pluies hivernales pour ses réserves en eau.
Les données, vérifiées par les rapports hydrologiques du ministère de l'Équipement et de l'Eau, indiquent que les huit mois restants ne contribuent qu'à 3% des apports. Ce schéma est cohérent avec le climat méditerranéen du Maroc, où la plupart des précipitations se produisent en hiver.
En avril 2026, le taux de remplissage des barrages est de 33,6%, selon les chiffres officiels. La concentration des apports sur une courte période pose des défis pour la gestion de l'eau, surtout lors des années sèches.