Le Wall Street Journal a rapporté en juin 2020 que l'ancien président Donald Trump avait été conseillé par ses principaux collaborateurs qu'une frappe militaire contre l'Iran pourrait pousser Téhéran à fermer le détroit d'Hormuz, une voie de transit pétrolier mondiale critique. Malgré cet avertissement, le président a poursuivi la planification de l'opération.
Le reportage, basé sur des comptes rendus d'anciens responsables américains, détaillait que la frappe avait été ordonnée en représailles à des attaques de milices soutenues par l'Iran contre des forces américaines en Irak. L'opération aurait été annulée à la dernière minute, Trump ayant déclaré avoir reconsidéré sa décision après avoir pris connaissance du nombre potentiel de victimes.
Cet incident a mis en lumière les tensions de haute intensité entre les États-Unis et l'Iran sous l'administration Trump. Le détroit d'Hormuz reste un point de friction géopolitique, sa fermeture représentant une menace significative pour les approvisionnements énergétiques mondiaux.