Le président de la Commission fédérale des communications (FCC), Brendan Carr, a mis en garde publiquement les diffuseurs samedi 14 mars 2026, affirmant que leurs licences pourraient être menacées en fonction de leur couverture du conflit en cours impliquant l'Iran. Ses commentaires, publiés sur les réseaux sociaux, faisaient écho aux critiques de l'ancien président Donald Trump concernant le traitement médiatique des actions militaires américaines et israéliennes.
Carr, un commissaire républicain, n'a pas nommé de chaînes spécifiques mais a fait référence à ce qu'il a qualifié de couverture "partiale" et "fausse". Il a déclaré que les diffuseurs sont tenus de servir l'intérêt public et a suggéré que certaines couvertures pourraient violer ces normes. Le président de la FCC a le pouvoir d'engager des procédures de révocation de licence, bien que de telles actions soient rares et soumises à un contrôle juridique.
Cet avertissement intervient dans un contexte de tensions accrues au Moyen-Orient et d'un climat politique tendu aux États-Unis à l'approche des élections de mi-mandat de 2026. Des groupes de défense des médias ont critiqué la déclaration de Carr, la qualifiant de menace pour la liberté de la presse et d'utilisation inappropriée du pouvoir réglementaire pour influencer le contenu éditorial.
La Maison Blanche et les commissaires démocrates de la FCC n'ont pas publié de déclarations officielles en réponse à la date du 16 mars 2026. Des experts juridiques soulignent que toute tentative de révoquer une licence en raison d'une couverture médiatique se heurterait probablement à d'importants obstacles liés au Premier amendement devant les tribunaux.